Infographie : Que pensent médecins et pharmaciens des objets connectés ?

En partenariat avec Egora.fr, Medappcare et Direct Medica, Le Moniteur des pharmacies a publié le baromètre « Comment les médecins et les pharmaciens perçoivent-ils les objets connectés ? ». Objectif : évaluer la perception des professionnels de santé vis-à-vis des objets connectés.

En route vers une transition numérique inévitable, le secteur de la santé fait face à de nouveaux usages. Parmi eux, les objets connectés : une multitudes d’appareils qui ont fait leur apparition dans le quotidien des patients. Tensiomètres, montres connectées… Ils répondent à des besoins variés allant du bien-être à celui plus poussé de la surveillance médicale (repérage de symptômes, suivi du diabète, suivi post-chirurgical…). Cette alliance entre santé et technologie est résolue à faire le bonheur des patients, mais aussi des médecins et pharmaciens. On parle d’IoT, abréviatioin pour Internet of Things pour désigner ce nouveau marché entremêlé entre design, technologie et gestion des données.

« L’Internet des objets de santé (IoT) est aujourd’hui dominé par les wearables (bracelets, montres ou tous vêtements connectés), qui représentent 60 % du marché des appareils médicaux connectés (2015). (…) Estimé à 2,7 milliards d’euros en 2014, le marché français pourrait atteindre 3,5 à 4 milliards d’euros en 2020 selon une étude de Xerfi. Au niveau mondial, ce marché atteignait environ 94 milliards de dollars en 2014.« 

De jeunes pousses innovantes n’hésitent d’ailleurs plus à se lancer dans la création de nouveaux assistants de santé 2.0 destinés à améliorer le parcours de soin traditionnel. Pourtant, malgré cette recrudescence de bijoux de technologie et d’innovation (on estime à 161 millions le nombre d’objets connectés dans le monde qui seront en service d’ici 2020), leur usage reste très mitigé au sein même du milieu médical en France.

Pour preuve, seulement 23% des pharmaciens affirment aujourd’hui avoir été à l’origine de la vente d’un objet connecté. Par ailleurs, ils seraient un sur deux à n’avoir jamais eu aucune demande de clients. Une faiblesse commerciale renforcée par un sentiment de désinformation : si près de 66% des professionnels de l’officine se disent prêt à en vendre, 22% d’entre eux émettent des réserves quant à leurs compétences pour le faire.

Néanmoins, une bonne majorité d’entre eux pensent que les objets connectés représentent un véritable bénéfice pour la santé des patients (59% des pharmaciens contre 55% pour les médecins) et font confiance dans ces nouveaux outils (6 pharmaciens sur 10, contre 4 médecins sur 10).

Pour découvrir le reste de l’étude, nous vous invitons à consulter notre infographie ci-dessous :

Infographie : la perception des objets de santé connectée par médecins et pharmaciens

Sources :